Jean-Baptiste est le maréchal-ferrant de mes parents depuis une bonne dizaine d’années. Il ferre seul, c’est-à-dire « à l’anglaise », sans aide et sans trépied. Son fourgon est parfaitement équipé : forge, perceuse, enclume ; et tout un stock de fers et de clous.
« Le dos ? C’est nouveau, ça vient de sortir », s’amuse-t-il. Il me rappelle que les anciens n’en prenaient vraiment pas soin (de leur dos). Lui porte une ceinture lombaire et visite souvent son ostéo.
C’est une force de la nature.










